Le quotidien d’un basketteur face au front au Liban
Depuis plusieurs jours, les échanges de tirs obligent Marvin Sarkis à reconfigurer son quotidien au Liban, où il s’est installé en 2019.
Installé à Beyrouth, le basketteur évolue dans un club local et assiste à des frappes qui retentissent à proximité, à environ quinze kilomètres de son domicile.
Face à l’exode des civils et à l’inquiétude pour sa famille, il envisage de quitter le Liban pour quelques semaines, peut-être même pour longtemps.
Exode des civils et incertitude pour la sécurité familiale
Pour protéger ses proches, il a renforcé les consignes à la maison et élaboré des plans d’évacuation.
Son équipe a dû ajuster les entraînements et limiter les déplacements, ce qui bouleverse le calendrier habituel.
Malgré la tension, Sarkis garde espoir et affirme que le sport demeure un lien fort qui unit les habitants même en période d’incertitude.
